Une adresse créée pour un salon, un alias pour les devis, une redirection vers la boîte personnelle d'un associé, le compte d'une salariée partie il y a trois ans qui reçoit encore les commandes. Chaque ajout avait du sens le jour où il a été fait. Dix ans plus tard, plus personne ne sait ce qui tient à quoi.
Tant que ça marche, personne n'y touche. Ça coince le jour où quelqu'un part, où l'hébergeur augmente ses prix, où un client dit ne jamais avoir reçu votre facture — ou où un compte se fait pirater et envoie des messages en votre nom.
On commence toujours par l'état des lieux : tout ce qui existe, où ça arrive, qui en est responsable. Ensuite seulement, on décide avec vous de ce qu'on garde, de ce qu'on ferme, et de l'endroit où ça doit vivre.